Certaines carrières suivent une ligne droite.
La mienne ressemble davantage à une exploration.
On me demande parfois comment je suis arrivé ici. En réalité, je ne suis jamais vraiment parti dans une seule direction. J’ai suivi les questions qui me passionnaient.
Avant les outils, il y avait déjà l’envie de comprendre.
Pourquoi ça fonctionne. Pourquoi ça casse. Pourquoi une image touche. Pourquoi un parcours bloque. Pourquoi une idée devient évidente… ou reste invisible.
Je n’ai jamais aimé apprendre uniquement pour savoir.
J’avais besoin de manipuler, démonter, tester, photographier, filmer ou construire pour comprendre réellement.
La mécanique
Diagnostiquer un système à partir de signes concrets. Comprendre les causes plutôt que masquer les symptômes.
L’image
Apprendre à regarder, cadrer, choisir un mouvement et donner du sens à ce que l’on montre.
Le digital
Comprendre que les interfaces, les données et les outils sont eux aussi des systèmes à relier.
Faire comprendre un espace sans y être physiquement.
La photographie immersive m’a appris qu’un lieu ne se résume pas à une belle image.
Il faut comprendre les circulations, les volumes, les usages et ce que le visiteur doit découvrir en premier.
Rendre la technique invisible pour laisser place à l’expérience.
Le FPV réunit plusieurs dimensions de mon parcours : l’image, la précision, la technique, le terrain et l’immersion.
Les missions FPV Indoor pour Louis Vuitton à Paris, et les shooting 360° pour Londres et Luxembourg ont renforcé une conviction : le résultat doit sembler fluide et évident, même lorsque sa préparation ne l’est pas.
Comprendre une entreprise de l’intérieur.
Le digital est devenu concret : commandes, stocks, logistique, clients, équipes et contraintes métier.
De chargé de projet web vers une vision plus large : Shopify, marketplaces, acquisition, reporting, expérience utilisateur, contenus, automatisations et connexions avec les outils métiers.
J’ai découvert qu’une belle image ne suffisait plus. Il fallait aussi construire le parcours qui l’entoure.
Chaque projet m’a appris une manière différente de résoudre un problème.
Je ne me définis plus par un seul métier.
Je cherche des problèmes intéressants à comprendre, des projets ambitieux à structurer et des personnes avec qui construire.
Je ne sais pas exactement quel sera mon prochain projet.
Et c’est précisément ce qui me motive.
Je cherche un environnement où la curiosité est utile, où l’on peut relier stratégie et action, et où les idées ne restent pas longtemps théoriques.
Les outils changent.
Les technologies évoluent.
Les métiers aussi.
La curiosité, elle, reste.
